mercredi 9 mai 2012

Léo a chaud

A l'occasion des représentations de Tout contre Léo à l'Espace culturel Busserine à Marseille (programmé par Massalia), France 3 PACA est venue faire un petit reportage plutôt pas mal...
(petites erreurs : c'est Marie Blondel et non moi-même qui a signé la mise en scène et Frédéric Rebuffat ne s'est pas occupé de la scéno mais de la lumière. La scéno, c'est Frédéric Pickering...)

Annoncé lors du 19/20 du 8 mai, le sujet est finalement passé dans le 12/13 du 9 mai, après la présence en plateau d'une actrice de Plus belle la vie (quand on sait que j'en suis fan, on comprendra que cela m'a réjouit!!)

 La reportage est visible en meilleure qualité ICI.



TCL marseille par thegooddalecooper

jeudi 3 mai 2012

Clic-clac!

Bon.
Ben voilà.
Je me suis encore énervé...

"Bonjour

Je suis le comédien de TOUT CONTRE LEO
dont vous avez écrit un bel article dans le journal XXX et je prends enfin le temps de vous écrire pour vous signaler mon mécontentement quant à votre attitude durant la représentation du spectacle à XXX.

Quand une compagnie est accueillie dans un théâtre, il est d'usage que celui-ci lui demande si les photographies sont autorisées ou interdites pendant les représentations
Toutes les réponses sont possibles : oui, sans réserve. Oui, mais sans flash. Oui, mais sans flash, et sans écran rétro-éclairé. Ou pas en plein milieu au premier rang. Et pas en rafale. Et en voyant le spectacle en entier pour ne pas gêner les spectateurs en sortant au milieu de la représentation.
Ou : non, pas du tout.

Si vous aviez pris le soin de vous renseigner avant d'entrer dans la salle, l'équipe du théâtre vous aurait répondu : non. Et vous aurait informé que la compagnie vous aurait fourni bien volontiers des photos tout à fait exploitables.

Vous étiez donc en plein milieu, au premier rang, et je veux vous remercier de ne pas avoir mis de flash, ni de laser rouge de mise au point automatique, ni d'écran rétro-éclairé.
Mais pouvez vous vous imaginer la sensation que c'est que de s'adresser à un public, dans le cadre d'un spectacle fragile comme celui-ci, avec, sous le nez, une personne qui passe son temps à vous mitrailler (j'avais l'impression d'être à L'Ecole des fans, face à un parent incapable de regarder l'être vivant en face de lui autrement que par l'objectif devant son œil)?
Vous rendez-vous compte que pendant toute la scène du repas (la scène dont vous avez tiré votre cliché), vous étiez à même pas un mètre de moi, avec votre appareil constamment en fonctionnement? Je vous fusillais du regard pour que vous cessiez. Mais non. Rien n'a changé.

Si vous étiez venue me voir avant la représentation, j'aurais sans doute reçu votre demande avec beaucoup de réticence, je l'avoue. J'ai eu tant de mauvaises aventures avec des journalistes. Mais, sans flash, sans écran, dans un angle et sans mitrailler, je vous aurais sans doute dit oui.

Mais évidemment que vous n'alliez pas prendre la peine de venir me rencontrer 30 minutes avant le début de la représentation, ou d'en parler au personnel du théâtre.
Vous vous êtes d'ailleurs bien gardée de sortir votre appareil photo de votre sac avant le noir initial marquant le début du spectacle. Une attitude absolument pas digne d'une professionnelle.

Notre relation partait très mal, ceci dit : quand je vous ai vue entrer, en premier, et vous placer donc face à moi (je ne savais évidemment pas qui vous étiez) -
Je ne sais pas si vous vous rappelez (moi, je m'en souviens comme si c'était hier car c'est la première fois en 120 représentations qu'une personne adulte se comporte de cette manière)-
Donc, je ne sais pas si vous vous rappelez mais vous vous êtes assise, m'avez vu assis sur mon tabouret, dans une posture d'attente, certes, mais visiblement "en jeu", et là, vous avez donné un coup de coude à la personne qui vous accompagnait et vous m'avez ensuite adressé un grand signe de la main en disant tout haut "Oh! C'est Léo!! Coucou Léo !!"

Si mes bras n'avaient pas été si bien attachés, ils seraient tombés de stupeur.
Quand je joue le spectacle devant un public d'enfant, en séance scolaire, cela arrive souvent qu'un enfant ou plusieurs me fasse-nt des coucous, voire même essaie-nt de me "déstabiliser"
C'est bien normal, ils n'ont pas forcément encore une grande habitude de spectateur

Vous non plus, apparemment.
Et c'est quand même bien dommage et très inquiétant que vous ne l'ayez pas acquise à force de voir tant et tant de spectacles, j'imagine, dans le cadre de votre activité de journaliste professionnelle

Thomas Gornet"

**thomas

**thomas